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06.08.2005
Oriflam
Un éditeur pas totalement BasiC
En effet, la maison a commencé en 1987 avec les jeux utilisant le Basic Role Playing System, connu aussi sous les termes de système Chaosium (éditeur américain qui l'a créé), ou de D100, car le jeu fonctionne avec un système de pourcentages. Casus Belli ancienne version avait sorti un hors série rassemblant les règles essentielles du BasiC en 1997.
Oriflam a ainsi publié le mythique RuneQuest et son riche univers de Glorantha, plein de magie et de mystères, puis les versions françaises de deux jeux tirés des sagas de Moorcock : Hawkmoon et Elric (anciennement Stormbringer). Des jeux excellents et dotés d'un background impressionnant, de quoi jouer en campagne avec plaisir.
Mais dans la vie il n'y a pas que le médiéval fantastique (OK, Hawkmoon c'est sensé être du post-apocalyptique, mais on est plus près du médiéval que de Mad Max) et Oriflam avait fait fort en sortant Cyberpunk, le premier jeu de ce genre futuriste si particulier, où la matrice et les implants corporels ont transformé la société et l'ont rendu plus violente.
Ce jeu ne tourne pas avec le système BasiC, d'où le sous-titre de ce post. Oriflam a également publié Pendragon, qui permet d'incarner un chevalier dans la Grande-Bretagne Arthurienne et fonctionne avec un intéressant système de traits opposés. La maison édite aussi Dying Earth, adapté des nouvelles de Jack Vance, qui utilise un système de jeu aussi flamboyant que surprenant.
Oriflam continue d'étonner avec Feng Shui, qui plonge les joueurs dans des jeux où l'action héroïque ressemble au cinéma d'action de Hong Kong : de la baston, oui, mais avec style ! On ne manque par exemple jamais de munitions, sauf si cela crée un effet dramatique nécessaire au scénario... Oriflam édite aussi Archipels, un mini univers D20 transposable sur n'importe quelle côte.
Enfin, dans la série des jeux pas comme les autres partis d'une idée géniale : Post-Mortem ! Ne jetez plus vos fiches de perso morts, ils vont pouvoir vivre d'autres aventures dans une atmosphère de bureaucratie absurde à la Brazil. Ca peut sembler étrange, mais le jeu tient la route et mise beaucoup sur l'humour et les références aux autres jeux (la vie précédente des personnages).
10:00 Publié dans Editeur , Jeu de rôles | Lien permanent | Envoyer cette note

